dimanche 16 août 2020

Le musée du costume à Avallon : la collection des sœurs Carton


Agnès et Sylvie Carton ont crée un splendide musée insolite dédié à l’histoire du costume. Ces deux soeurs collectionnent depuis une quarantaine d’années des milliers de costumes, accessoires et objets anciens relatifs aux différentes époques dans lesquelles elles mettent en scène des mannequins habillés et coiffés suivant chaque style. Les mannequins et les objets prennent vie d'une manière remarquable ! Les soeurs Carton font elles-mêmes la visite guidée du musée pouvant nous détailler l’histoire de chaque objet. Une visite intime, menée par deux érudites partageant leur passion. Merveilleux !









vendredi 7 février 2020

Kiki Smith à la Monnaie de Paris

Attention ! Il ne reste que deux jours pour découvrir l’œuvre étrange, somptueuse et envoûtante de Kiki Smith à la Monnaie de Paris.















Communiqué de l’exposition :
L’art de Kiki Smith se nourrit symboliquement des souvenirs de son enfance – des lectures des contes de Grimm et de Perrault au travail de modélisation effectué pour son père, le sculpteur Tony Smith. L’ensemble de son œuvre est marqué par sa fascination pour le corps humain, qu’elle représente d’abord de manière morcelée, la peau apparaissant comme une frontière fragile avec le monde.
Dès le milieu des années 1980, Kiki Smith propose une manière inédite d’explorer le rôle social, culturel et politique des femmes. Son travail prend, par la suite, un tournant plus narratif. Dans une perspective féministe, elle s’empare notamment de grandes figures féminines bibliques pour en proposer de nouvelles représentations. Dans son corpus, celles-ci côtoient des héroïnes de contes, ou le personnage ambigu de la sorcière, à la croisée de l’univers fantastique et de la culture populaire.
À partir des années 2000, les grands mythes des origines attirent progressivement son attention, et la cosmogonie devient un chapitre à part entière de sa pratique. Parallèlement, femmes et animaux coexistent souvent de manière harmonieuse : leurs corps se relient parfois et des fusions opèrent, indépendamment de toute vraisemblance. L’œuvre de Kiki Smith s’apparente ainsi à une traversée, une quête de l’union des corps avec la totalité des êtres vivants et du cosmos. D’éléments microscopiques aux organes, des organes au corps dans son ensemble, puis du corps aux systèmes cosmiques, l’artiste explore la relation entre les espèces et les échelles, cherchant l’harmonie qui nous unit avec la nature et l’univers.
Si la sculpture occupe une place centrale dans son travail, Kiki Smith réalise également de nombreux dessins, aux dimensions souvent importantes. L’artiste apprécie particulièrement l’art de la gravure et possède une collection personnelle de monnaies traditionnelles. L’exposition se prolongera au sein du parcours du musée du 11 Conti - Monnaie de Paris, avec une présentation de pièces issues des collections patrimoniales choisies par Kiki Smith. Le catalogue bilingue qui sera publié à l’occasion de cette exposition sera le premier ouvrage rétrospectif en français consacré à son travail.

monnaiedeparis.fr/expositions-temporaires/kiki-smith

vendredi 20 décembre 2019

Vincent Munier “L’art est partout dans la nature”



Les sangliers, les grues centrées, les loups, les lynx, les ours… « J’essaie d’être à leur rythme, d’être à leurs côtés », témoigne Vincent Munier. Des Vosges où il a grandi au Grand Nord où il n’y a presque pas de trace humaine, cet artiste inspiré poursuit sa quête de symbiose avec la nature et les animaux. Vincent se met au diapason des énergies des lieux et il écoute. Ça en fait un animal étonnant ! », relève sa compagne. Capable de tisser un lien entre l’homme et le vivant, Vincent nous transmet avec une subtilité toute particulière ses émotions les plus intimes. Mais ce poète de l’image animalière en est convaincu : montrer la beauté ne suffit plus. C’est un choc, une sorte de révolution culturelle que nous devons désormais opérer si nous voulons préserver - pour ne pas dire sauver - le monde que nous laisserons à nos enfants.

vincentmunier.com

vendredi 13 décembre 2019

Charlie Chaplin, l’homme-orchestre à la philharmonie de Paris

Courez voir la magnifique exposition foisonnante sur Charlie Chaplin. Le petit vagabond à la démarche chaloupée apparaît dès 1914 avec Charlot est content de lui. Quatre ans plus tard, Chaplin est connu dans le monde entier, sa silhouette est reconnaissable entre mille.










Communiqué de l’exposition :

Confrontant l’art cinématographique de Chaplin à de nombreuses œuvres, machines, partitions et manuscrits, cette exposition restitue toute l’« éloquence » de son génie, dont l’influence s’étend des avant-gardes à la culture populaire. Scrutant tout ce qui, dans son oeuvre, fait « bruit », et « parle » aux yeux aussi bien qu’à l’oreille, elle montre combien la recherche d’une expression sonore et musicale catalyse son imaginaire tout entier. Cette exposition élargit le champ (souvent restreint) du musical à d’autres objets, comme le bruit, le geste et le rythme. Résolument, la pantomime muette de Charlot s’est imposée comme l’un des « corps sonores » les plus emblématiques du XXe siècle, et même l’un des plus visionnaires et politiquement engagés.

Commissaire de l’exposition : Sam Stourdzé
Commissaire associée : Mathilde Thibault-Starzyk
Conseillère scientifique : Kate Guyonvarch
Scénographie : Freaks architecture

samedi 7 décembre 2019

L’espérance d’un baiser, Raphaël Esrail



Immense émotion en rencontrant Monsieur Raphaël Esrail, résistant juif survivant d’Auschwitz. Il faut lire son magnifique témoignage écrit avec la collaboration d’Isabelle Ernot L’espérance dun baiser. Âgé de 94 ans, le regard vif et pétillant, cet homme incarne le courage et la dignité. Ce livre est une leçon de vie, une leçon d’amour.




“Une histoire humaine née en un monde inhumain”
à lire aussi : La plus précieuse des marchandises écrit par Jean-Claude Grumberg

jeudi 19 septembre 2019

Jean Cocteau à la Biennale de Paris chez Prima Gallery

Vue du stand, Prima Gallery, Biennale de Paris 2019
Jean Cocteau, Arlequin à l’œil orange, pastel, 1954
Jean Cocteau, L’adolescent, pastel, 1954
Au centre Grand chèvre-cou (vase en terre rose 1958), à gauche Arlequin à la batte (1958), à droite Visage (pichet en terre rouge 1958)
Jean Cocteau tenant les Trois-yeux (plat cardinal en terre rouge 1958)
Découverte lors d’un passage furtif à la Biennale de Paris d’une sélection exceptionnelle d’œuvres de Jean Cocteau à travers un ensemble de céramiques et poteries. Deux magnifiques pastels, lArlequin à l’œil rouge et L’adolescent étaient présentés ainsi qu’une grande gouache Judith et Holopherne (1949-1951).

prima-gallery.com

jeudi 5 septembre 2019

Celui qui aimait les femmes telles qu’elles sont



Du noir et blanc. Aucune retouche photoshop. De la grâce et un état d’âme, voilà ce que Peter Lindbergh photographiait. Les images de ce photographe humaniste sont immortelles et continueront d’inspirer des générations de photographes.

www.peterlindbergh.com

mercredi 4 septembre 2019

Bouddha, la légende dorée au musée Guimet









Voici un petit aperçu de la foisonnante exposition consacrée à Bouddha au musée Guimet.

“Pour la première fois en France une exposition événement est consacrée à la vie du Bouddha et à la diffusion du bouddhisme en Asie. L’exposition met en exergue la richesse des traditions iconographiques et stylistiques se rapportant à la représentation de la vie exemplaire et édifiante du fondateur du bouddhisme.”

https://www.guimet.fr/event/expobouddha/